AVS ? Quelle AVS ?
Publié le 10 Janvier 2008
Depuis le début de l'année scolaire, Jade et Timothée sont censés bénéficier de la présence d'une Auxiliaire de Vie Scolaire...
Au début, elle paraissait pleine de bonne volonté. Dynamique, motivée, souriante, volontaire, cherchant à se former....
Et puis.........
Elle n'a jamais été à l'heure. Elle arrivait généralement après que j'ai déposé les enfants, il était donc difficile de lui montrer comment les changer, puisque nous n'étions pas présentes en même temps à l'école. Elle disait avoir de bonnes raisons pour ces retards. Des raisons provisoires...
Puis les chantages ont commencé : "je ne donne à manger aux enfants que si je m'entends bien avec eux". Les inattentions aussi ont commencé, et se sont répétées. Ca arrive à tout le monde, mais quand j'ai signalé, plusieurs fois gentiment, que le boîtier de commande du fauteuil de Jade était déboîté et remonté de travers (ce qui empêchait Jade de conduire correctement bien entendu), au bout de la troisième fois j'ai été un peu moins gentille.
Alors les chantages ont recommencé : "je ne continue à venir que si je m'entends bien avec vous".
Damned ! J'aimerais bien faire ça à mon boulot, moi : arriver à n'importe quelle heure, après mes stagiaires par exemple, et n'accepter de leur accorder ma (divine ?) formation que si je m'entends bien avec eux !!!! Ce serait cool, non ? Enfin... certains ont une conscience professionnelle, d'autres pas...
Lors de la réunion d'équipe pédagogique, comme les relations étaient un peu tendues entre l'AVS et moi, j'ai fait profil bas. Très bas. J'ai appris ça pour mes 40 ans, et c'est en fait assez précieux, de savoir la fermer au bon moment. Résultat : je m'en suis pris plein la tête, par cette AVS très agressive envers moi, pendant un bon 1/4 d'heure... Mais peu importait pour moi, et elle semblait ensuite s'être calmée.
Sauf que, des fois elle venait, des fois pas. Des fois elle prévenait le matin de son absence pour la journée, des fois pas. Donc j'étais généralement obligée de changer les enfants en arrivant à l'école, ne sachant pas si l'AVS viendrait, ou pas. Sans compter les fois où elle était là, mais ne changeait pas les enfants "parce qu'il y avait plus intéressant à faire" ! Mais celle qui vivait le plus mal la situation, c'était l'instit', car elle ne pouvait jamais s'organiser...
Nouvel épisode : ce matin, l'école m'a annoncé la démission de l'AVS (que je n'ai pas revue depuis... pfiou... novembre 2007 ?).
Conséquences : je suis certaine qu'elle ne sera pas remplacée d'ici la fin de l'année scolaire. Donc je vais changer mes enfants en arrivant à l'école, comme l'année dernière. Et le mardi, je vais revenir pour 11 heures à l'école, pour les changer avant le repas à la cantine, que je vais leur donner jusqu'à ce que la mairie nous envoie quelqu'un pour ça (si c'est possible d'ici à la fin de l'année). Puis je resterai, comme avant, pour les désappareiller et réappareiller au moment de la séance de kiné à l'école le mardi après-midi...
A la guerre, comme à la guerre. On n'a pas d'AVS, mais on retrousse ses manches, et on a une dame en contrat avenir, qui connaît les enfants depuis l'année dernière et qui pourra s'en occuper pendant la classe, pour compenser tout ce qu'ils ne peuvent pas faire du fait de leur handicap.
Curieusement, heureusement que mes enfants ne sont pas encore "propres", car s'ils l'étaient, il n'y aurait personne pour les emmener faire pipi !!! Grâce aux couches, on peut quand même organiser leur temps scolaire tant bien que mal...
Cocasse, non ?
Macha, fataliste.
Au début, elle paraissait pleine de bonne volonté. Dynamique, motivée, souriante, volontaire, cherchant à se former....
Et puis.........
Elle n'a jamais été à l'heure. Elle arrivait généralement après que j'ai déposé les enfants, il était donc difficile de lui montrer comment les changer, puisque nous n'étions pas présentes en même temps à l'école. Elle disait avoir de bonnes raisons pour ces retards. Des raisons provisoires...
Puis les chantages ont commencé : "je ne donne à manger aux enfants que si je m'entends bien avec eux". Les inattentions aussi ont commencé, et se sont répétées. Ca arrive à tout le monde, mais quand j'ai signalé, plusieurs fois gentiment, que le boîtier de commande du fauteuil de Jade était déboîté et remonté de travers (ce qui empêchait Jade de conduire correctement bien entendu), au bout de la troisième fois j'ai été un peu moins gentille.
Alors les chantages ont recommencé : "je ne continue à venir que si je m'entends bien avec vous".
Damned ! J'aimerais bien faire ça à mon boulot, moi : arriver à n'importe quelle heure, après mes stagiaires par exemple, et n'accepter de leur accorder ma (divine ?) formation que si je m'entends bien avec eux !!!! Ce serait cool, non ? Enfin... certains ont une conscience professionnelle, d'autres pas...
Lors de la réunion d'équipe pédagogique, comme les relations étaient un peu tendues entre l'AVS et moi, j'ai fait profil bas. Très bas. J'ai appris ça pour mes 40 ans, et c'est en fait assez précieux, de savoir la fermer au bon moment. Résultat : je m'en suis pris plein la tête, par cette AVS très agressive envers moi, pendant un bon 1/4 d'heure... Mais peu importait pour moi, et elle semblait ensuite s'être calmée.
Sauf que, des fois elle venait, des fois pas. Des fois elle prévenait le matin de son absence pour la journée, des fois pas. Donc j'étais généralement obligée de changer les enfants en arrivant à l'école, ne sachant pas si l'AVS viendrait, ou pas. Sans compter les fois où elle était là, mais ne changeait pas les enfants "parce qu'il y avait plus intéressant à faire" ! Mais celle qui vivait le plus mal la situation, c'était l'instit', car elle ne pouvait jamais s'organiser...
Nouvel épisode : ce matin, l'école m'a annoncé la démission de l'AVS (que je n'ai pas revue depuis... pfiou... novembre 2007 ?).
Conséquences : je suis certaine qu'elle ne sera pas remplacée d'ici la fin de l'année scolaire. Donc je vais changer mes enfants en arrivant à l'école, comme l'année dernière. Et le mardi, je vais revenir pour 11 heures à l'école, pour les changer avant le repas à la cantine, que je vais leur donner jusqu'à ce que la mairie nous envoie quelqu'un pour ça (si c'est possible d'ici à la fin de l'année). Puis je resterai, comme avant, pour les désappareiller et réappareiller au moment de la séance de kiné à l'école le mardi après-midi...
A la guerre, comme à la guerre. On n'a pas d'AVS, mais on retrousse ses manches, et on a une dame en contrat avenir, qui connaît les enfants depuis l'année dernière et qui pourra s'en occuper pendant la classe, pour compenser tout ce qu'ils ne peuvent pas faire du fait de leur handicap.
Curieusement, heureusement que mes enfants ne sont pas encore "propres", car s'ils l'étaient, il n'y aurait personne pour les emmener faire pipi !!! Grâce aux couches, on peut quand même organiser leur temps scolaire tant bien que mal...
Cocasse, non ?
Macha, fataliste.